26 juillet 2004

pensées du soir

Je te l'avais promis, tu auras désormais des pensées qui te seront dédiées tous les jours, tu pourras les lire et les relire, les parcourir autant que tu le voudras ou les oublier et attendre les suivantes...

En ce début de soirée je suis fébrile... tu vas te connecter, nous allons parler, je vais t'aimer en tachant de le taire au maximum pour ne pas te blesser mais au final je te donnerais l'adresse de ce blog et tu verras quelles sont mes idées... pourquoi me donner tant de mal au fond? pourquoi ne pas faire les choses simplements pour une fois?

Peut être parce qu'aucun dieu ne peux faire les choses simplement lol... en même temps tu y parvient bien toi, même maintenant que tu as été divinisée...

J'aurais voulu t'écrire un poême, une chanson, un vers... t'offrir ces mots que tu aurais aimés. Mais ce soir le poême me fuit, les mots se sauvent sous ma plume et seul reste mon clavier sur lequel frapper la douceur de t'aimer. Pourtant impossible de trouver ces paroles qui riment et chantent entre elles pour charmer ton oreille et ton coeur. Il ne reste en moi que des bribes de poêmes, des phrases sans fin, des fin sans débuts. Mes sentiments hantent ma plume, s'embrouillent lorsque je veux les jeter sur le papier et se changent en un méli mélo de mots, de phrases sans aucun sens. Tu y trouverais sans doutes des extraits de poêmes, mais pas un seul je t'aime. Tu y trouverais des morceaux de mes chants, des bribes d'angoisse, des morceaux d'amour mêlés au bruit du vent, aux étoiles brillantes et au temps qui passe en une douce symphonie de textes inaccomplis.

Avant tout tu y rencontrerais l'amour sans mot, l'amour sans nom qui ne s'embarrasse pas de termes aussi vieux et épuisés que les "je t'aime", je t'"adore" et autres verbes si souvent cités à tort dans le monde, dans les livres et les magasines.

Mais jamais tu ne croisera ce poême que j'aurais voulu idéal, un récit rimé de sentiments exemplaires mais les mots n'obéissent pas aux ordres que je leur donne, ils refusent de tenir leur place, d'offrir la beauté. Ils se changent en incompréhension posés sur le papier et blessent les textes que j'avais composés.

Pardonne moi de ces failles qui parcourent ces pages, je les réparerais bien si j'avais les outils permettant d'affacer les torubles de mon ame pour obtenir enfin les plus beaux de spoemes. En attendant j'espère que tu apprécieras ces quelques mots que je ne relirait pas pour éviter de prendre peur devant les divagations de mon esprit malade et fatigué.

ces textes sont pour toi Cécile, ceux là et ceux qui viendront s'y ajouter...

 

Posté par nehuzel à 18:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Commentaires sur pensées du soir

Nouveau commentaire