rien qu'une nuit, rien qu'une vie

10 août 2004

Je voudrais te murmurer doucement que je t'aime, te chanter tendrement les mots d'amour qui hantent mes jours et mes nuits. Mais ces mots te font peur et je les garde en moi, réfugiés dans mon coeur si grand de te connaitre. Ce coeur qui ne battais plus à repris ses fonctions, il bat de nouveau et il aime, il aime les gens, la vie, il aime le monde entier. Cet amour il ne le doit qu'a celui qu'il te porte à toi qui le berce doucement de tes mains de velours...

Aujourd'huio ma vie prends une tournure que je n'aurais jamais put imaginer auparavent, j'ai monté une entreprise, je suis patron et je ne voyage plus que dans mes rêves. Pour mes anciens amis je suis devenu triste et vieux, je me suis trop assagi. Où est passé cet ado que j'étais et que je restais coute que coute? Ou est passé ce jeune homme qui ne faisait que ce qui lui faisait envie? Quand je me regarde dans la glace je ne le vois plus, je ne vois qu'un gars sérieux et fixé, qui à une vie stable et des rêves sages... Que s'est il passé? un mariage échoué et un accident de moto ont suffit à réduire mon caractère aventureux à néant... Toute cette succession d'histoires abracadabrantes qui formaient ma vie semble si lointaine, si résolument résolue... Mais pourtant il reste une histoire, la plus belle que je connaisse, une histoire qui s'écrit à deux, une histoire qui se vit à deux. Cette histoire, je ne sais pas où elle ira mais je sais qu'elle me donne la douceur, l'envie de vie qui me manquaient. N'ai pas peur de ces mots et de leurs implications, n'ai pas peur de mon regard, de mes sentiments ou de ma main qui se tends vers toi pour te bercer tendrement. Profite de ce que je te propose, abuses en même et sois heureuse, sans arrière pensée ni projet, sans soucis, juste des instants qui mis bout à bout forment des journées de tendresse et de bonheur que je souhaite partagés...

Je t'aime

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08 août 2004

me voila revenu

revenu des angoisses et de la tristese, revenu de la souffrance morale que j'épprouvais mais aussi de la solitude,

il n'y a pas trés longtemps on m'a dit qu'un homme heureux rendait jaloux les autres alors... soyez jaloux! ce matin j'ai tout ce qu'un homme pourrait désirer, un travail qui me plait, un ange qui me tient compagnie, même si on ne se voit pas forcément elle est là, dans mon coeur qui s'ouvre de nouveau. Ce coeur qui a tant souffert et pleuré s'est trouvé un nouveau refuge entre ses mains. Elle est belle, douce, gentille, intelligente, enfin bref c'est la femme parfaite à mes yeux. Elle berce mes nuits et protège mes journées, elle en sait plus de moi désormais que toutes les personnes qui me connaissent, mes secrets sont partagés et leur poids s'est un peu atténué grâce à elle.

La douceur de vivre me parait plus clairement à chaque instant, la joie de sentir le vent courir sur ma peau s'est renouvellée, le bonheur tout simple de sourire est né en moi avec sa présence. Je sais qu'une telle chose n'est pas faite pour durer et je sais qu'un jour ce bonheur partira, s'envolera, mais je ne veux pas y penser, je ne veux pas attendre comme une âme en peine ce jour qui viendra où elle s'en ira, je profite de l'instant présent et je suis heureux, tout simplement. J'espère lui apporter autant que tous ces cadeaux si précieux qu'elle me fait mais je ne pense pas pouvoir parvenir un jour à lui rendre tous les bonheurs qu'elle m'a apportés. La vie est si douce...

Je sais que ce poême n'as pas grand chose à voir avec ce que je viens de dire et pourtant, il est si vrai... je tenais à le mettre ici aussi, à la suite de ces quelques mots échangés...

Entends tu?
Entends tu le souffle du vent
libre et insouciant, à travers le temps?
il chante la beauté, il crie la douceur,
entends le et oublis tes peurs
 
Entends tu?
Entends tu les mots doux soufflés
Aux oreilles qui veulent écouter
Les paroles empreinte de beauté
de ce monde qui va s'éveiller?
 
Entends tu?
Entends tu les sons de la magie?
Perçois tu la douceur de la vie?
La force que toujours tu cherches en toi
C'est ce chant qui la donnera.
 
Perçois la beauté du monde qui t'entoure,
Les étoiles, la lune et ses atours
Et toujours en ton coeur ravi
chantera le son de la vie...
 
Bancal mais tellement proche de moi...
Cécile je t'aime

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30 juillet 2004

Angoisse d'une page si blanche qui refuse de se couvrir de mots qui se forment das mon esprit

Peur panique de ne pas pouvoir, cette fois encore, te montrer comme je t'aime, te le dire, le crier et le chanter. Comment exprimer mes sentiments quand le verbe aimer n'est plus assez fort? Comment te conter ce que je ressent sans répéter des mots trop faibles? je ne sais pas comment te montrer ce que je pense, je ne sais pas comment te faire ressentir ce que je ressent pour toi... Une seule chose est certaine ce soir: sans toi je ne serais plus qu'une ombre, redevenu spectre parmis les vivants, sans goût, sans envie, sans sentiments... juste un zombie vivant par automatisme...

Je t'aime et si ce soir je n'écris que trés peu c'est parce que les mots refusent de sortir de ma bouche, refusent de se jeter sur ce clavier récalcitrant incapable de retranscrire ces derniers sans leur enlever leur force, leur sens...

Je t'aime, c'est mon dernier cri, ma dernière parole et mon dernier plaisir. A demain mon rayon de soleil à moi.

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29 juillet 2004

désespoir

La douleur revient. Comment peut on si rapidement passer de la joie la plus douce au désespoir le plus profond? s'élever si haut pour, l'instant d'aprés, s'enfoncer au plus profond des abimes du plus grand des desespoirs? J'ai vu mes rêves prendre forme, se changer lentement en ce qui aurait put devenir une réalité superbe. Je pensais sincèrement m'en être sorti, avoir enfin réussi a poser les pieds sur une terre ferme... Et maintenant je me rends compte que ce n'était que pour mieux m'enfoncer. Un seul courier ce matin a suffit à briser tous mes rêves de carrière, un seul courier a suffit à me détruire, à me briser...

Je l'attendais, ce courier qui me donnerait la possibilité de recevoir mes salaires, ce courier qui me donnerait le droit d'envoyer mes factures et d'enfin respirer... Ce courier est bien arrivé mais son contenu était l'exact contraire de ce que j'attendais... Aujourd'hui je ne vois plus comment m'en sortir, je perd mon sang froid, je perds mes rêves, mes envies...

Désespoir, un mot sombre, un mot glauque qui me définit parfaitement en cet instant. Désespoir de voir tous mes projets s'écrouler comme un chateau de cartes, désespoir de voir que le présent ne fait que répéter ce qui a fait mon passé, de voir que comme toujours mes projets s'écroulent à l'instant précis où ils auraient dût se concrétiser. Je ne comprends pas ces blessures qui s'ouvrent en moi, je ne comprends pas pourquoi tout doit toujours se passer comme ça dans ma vie. Je devrais en avoir l'habitude à force mais chaque fois je reprends espoir, chaque fois je me bat plus fort encore pour aboutir et chaque fois la giffle que je prends est encore plus douloureuse...

J'ai tellement besoin de soutien, de réconfort... les larmes montent et je ne parviens plus à les retenir en cet instant où je vois mes rêves se briser, en cet instant ou tout espoir est mort. A l'aide, je me nois et je ne peux plus rien faire pour l'empecher, j'ai perdu le controle, perdu l'espoir et perdu le sourire...

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28 juillet 2004

Amour,

doux mot si empli de promesses qu'il me donne le vertige, qu'il m'emplis de frissons et me fait perdre tout controle sur moi même, sur ma destinée et sur ma vie entière.

Amour, un mot si puissant qu'il pourrait en un instant unique briser toutes mes croyances, toutes mes convictions sans même que cela ne lui semble un effort. Amour, deux syllabes pour une vie nouvelle qui s'ouvre devant mes yeux, une vie nouvelle qui se construit sous mes pas. Amour, un doux son qui fait battre mon coeur, qui lui donne l'espoir de voir le tien battre à son propre rythme à chaque seconde... Amour, un mot surgit de mon passé pour s'imposer de nouveau à mon esprit.

Je me souviens... c'était un 5 janvier, je rentrais d'une de ces longues matinées de travail pour me reposer avant le service du soir. Titubant je me jetais sur mon pc, comme tous les aprés midi, pour consulter les forums wiccans et apporter mes conseils aux novices dans leurs pratiques de leur religion, pour apporter mon aide à ceux qui la demandaient... Elle était là, je ne la voyais pas vraiment et elle me demandait de l'aide. Je la lui apportait sans trop y réfléchir. Et le lendemain, le surlendemain et les jours suivants. Peu à peu je fis sa connaissance.

Je me souviens... un 19 janvier, je lui dit que je l'aimais. Je le sentais au fond de mon âme, dans toutes les fibres de mon corps. Elle me dit que ce sentiment était réciproque. Dés cet instant le travail me parut insupportable. Chaque instant loin de mon pc, loin du net et loin d'elle me semblait une torture insoutenable.

Je me souviens, c'était un 3 mars. Elle voulait me voir, vivre à mes cotés, elle voulait me voir quitter mon pays opour la rejoindre. Je lui obeit sans hésiter. deux jours aprés je me retrouvais sur les quais d'une gare inconnue, dans un pays inconnu, serrant dans mes bras une femme que je trouvais la plus belle de toutes...

je me souviens, c'était un 30 juin, le téléphone sonna, une voix que je n'avais plus entendue depuis des années m'annonca la mort de mon pere... je prenais la route pour la france, laissant la femme que j'aimais derrière moi. Dés cet instant tout fut changé entre nous.

Je me souviens c'était un 31octobre, je la demandais en mariage et elle acceptais pour le 19janvier suivant...

je me souviens, c'était un 14juillet a 10h35, le mail venait d'arriver dans ma boite, un ramassis d'insultezs et de blessures qui m'étaient adressées. Une douleur insurmontable... elle me quittait.

Je me souviens, c'était un 19 janvier, j'étais seul, seul sur les lieux où aurait dut se tenir la cérémonie de mon mariage, je pleurait et insultait le monde entier, jurant que plus jamais on ne me ferait souffrir comme ca, que plus jhamais je n'aimerais.

Je me souviens, c'était il y a deux semaines, j'étais seul, déprimé et démoralisé, je perdais les pédales quand elle est apparue. Elle m'a parlé, elle m'a appelé. En une soirée le sourire qui m'avait quitté si longtemps m'est revenu. Nous nous sommes vus, je l'ai embrassée et j'ai de nouveau ressenti ces choses que je ne voulais plus vivre. Je me suis rendu compte à quel point aimer était la plus belle chose qui soit.

Je me souviens, il y a quelques jours, lorsque le sourire m'est revenu et que je me suis promis de le garder aussi longtemps que possible. Lorsque le bonheur est revenu en me portant tout ce qui me manquait tant. Lorsqu'enfin les envies de mort m'ont quitté pour laisser place à des envies de vie, des envies de tendresses et de douceur. L'envie aussi de l'aider, de l'aimer et de la chérir tant qu'elle voudrait bien que je le fasse. L'envie d'être à ses cotés quoi qu'il se passe par la suite...

Cécile, tu m'as rendu amour, joie, paix et bonheur, je ne pourrais jamais en faire autant pour toi, mais si tu le veux bien je serais à tes cotés pour tenter de te rendre chaque jour plus heureuse encore que tu ne peux l'être.

Je t'aime

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27 juillet 2004

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reflexions intimes

Les journaux intimes en ligne fleurissent, chacun y expose ses pensées et ses tourments en toute absence d’intimité. Comment peuvent ils faire pour se dévoiler à la masse de pervers, d’idiots et d’inconscients qui arpentent le net ? Et encore pire, comment peuvent ils offrir leurs pensées aux quelques dernières personnes saines d’esprit arpentant encore la toile d’araignée la plus vaste et la plus médiatisée au monde ??

Mes pensées sont miennes et je ne veux les partager qu’avec un nombre de personnes très restreint. Trop restreint ? certains le diraient mais… qui pourrait me donner le nombre de personnes « normal » auxquelles confier mon cœur ? Qui pourrait me démontrer que me confier à une machine et une personne est « moins normal » que d’exposer son cœur à tous ceux qui voudraient le lire ? à tous ceux qui pourraient le détruire sans même le connaître, d’une simple réaction écrite dans une page d ’un de ces journaux internets ?

Voilà pourquoi j’expose maintenant mes rêves sur ce clavier, cette page qui se couvre de caractères au fur et à mesure de mes frappes, sans que rien ne vienne arrêter le tourbillon de mes réflexions.

La vie est une garce, elle s’offre à nous sans que nous l’appelions, elle nous hante, nous pousse à toujours avancer, toujours grandir et quand nous commençons à l’apprécier elle nous quitte… Comment faire pour la satisfaire quand son seul et unique but final est de nous quitter ? Au fond, pourquoi tenter de la satisfaire en sachant que quoi qu’on fasse elle nous quittera tôt ou tard ?

Ceux qui ont déjà aimé sans espoir de voir leur amour devenir réciproque savent de quel sentiment je parle. Ceux qui ont déjà aimé d’un amour franc en sachant que jamais ils ne seraient aimé en retour comprennent quels sentiments m’animent dans ces pensées si sordides…

Et pourtant je l’aime cette vie qui me quittera un jour, je l’aime de plus en plus à chaque instant. Ce qu’on dit est vrai, amour et haine sont très proches. Il y a six mois je la haïssais, je la maudissait de rester avec moi quand mon seul vœux était de tout oublier, de m’effacer pour voir mon âme se reposer enfin des coups et des blessures déjà reçus. Si jeune et pourtant si vieux, j’étais brisé, rompu, fatigué, nerveusement éreinté.

Et maintenant, me voilà, moi, de nouveau vivant. J’étais effacé, ombre parmis les hommes, fantôme sans goût, sans saveur et sans envie, je suis vivant, homme parmis les ombres, plein d’envies et de joie. …

En une semaine mes pensées ont tourné, changé… quel miracle a put organiser cette régénération ? Cette revitalisation qui parcourt chaque fibre de mon corps ? Je me sent neuf, réparé, prêt à reprendre ma vie où elle avait cessé. Certaines choses, bien que changées, reviennent en moi, certains sentiments que je croyais à jamais enfouis renaissent. Et pourtant je sais que cela ne durera pas, cela ne pourra pas durer sans elle, sans ses rires, ses chamailleries, sa petite voix si craquante qui hante mes rêves de plus en plus souvent…

Comment a t elle fait ? Pourquoi l’a t elle fait ? que va t elle en faire ? tant de question sans réponses, tant de question auxquelles j’ai peur de trouver une réponse…

Quoi qu’il en soit je n’y peux rien,  mes pensées, si troublées en cette période de crise, me paraissent s’éclaircir à chaque fois qu’elle paraît dans mon esprit. Tous les doutes s’effacent pour me laisser libre de ressentir l’instant et les émotions qu’elle m’apporte . Un amour qui, s’il n’est encore que balbutiant, promet de se renforcer à chaque instant. Mais ces mots je ne peux les lui dire, son cœur est trop fragile, son âme trop brisée pour qu’elle puisse accepter de les entendre, pour qu’elle puisse les assumer sans souffrance.

Nous sommes deux humains brisés qui renaissent ensembles, je n’ai pas le droit de l’écraser pour me relever, je dois l’aider et s’il le faut je devrais m’effacer pour lui laisser la place de vivre. Je sais déjà que cela arrivera mais… mais l’espoir est revenu en moi et une petite voie me souffle de ne pas baisser les bras trop vite et de croire en ces sentiments qui me hantent et me dévorent, en ce souffle nouveau qui brise tout sur son passage, qui détruit le building de mes certitudes, qui arrache chacun de mes doutes pour le déposer sur un bâtiment formé de bric et de broc, véritable œuvre d’art surréaliste de mes sentiments et de ma vie. Je ne suis plus un roc stable, solide et sans goût, sans saveurs. Je suis une création naturelle d’un sentiment trop puissant pour être arrêté par le mur que je pensais avoir créé entre lui et moi, je suis une marionnette entre les mains d’un dieu bien plus grand et fort que tous les autres. Ce dieu porte le doux nom d’amour et sa fille se nomme aujourd’hui Cécile…

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Et voila, une journée de plus s'est écoulée et ce soir je ris, je souris et je prends du plaisir à écrire sur ce blog.

elle est là, en ligne, plaisantant comme à son habitude. Elle m'apporte cette joie que je n'ai pas connue de la journée, elle me permet de voir de nouveau la beauté de c emonde qui m'entoure. Les étoiles brulent dans le ciel, me bercent de leur douceur et m'encouragent de leur force. Pourtant quelque chose me retient de sauter ce cap que je cherche à sauter depuis quelques jours... oserais je lui dire réellement tout ce que j'écris pour elle sur ces pages? ou est ce qu'encore une fois j'attendrais qu'elle ne soit plus en ligne pour dire a voix basse ce que je voudrais lui crier à pleine voix? non, je vais la laisser lire, je n'ai pas le courage, pas ce soir...

Comment ai je put être aussi aveugle ? comment ai je put croire aussi longtemps à mon amour pour cette fillette qui ne connaissait pas le sens du mot aimer ? comment ai je put penser l’épouser alors qu’elle comparait la perte d’un peu de son argent au sacrifice de ma vie entière que j’avais fait pour elle ? Comment ai je put souhaiter son retour quand elle refusait de reconnaître sa part de responsabilités dans notre échec ?

J’ouvre les yeux sur le monde et ce que je vois de moi même me désolé. J’ai trop longtemps avancé endormi, aujourd’hui je dois me réveiller pour aimer de nouveau ce monde qui m’entoure, cette vie qui m’a si souvent fait de grands signes sans que je les perçoivent. Le vent chante de nouveau sa douceur dans les branches, le soleil me réchauffe de nouveau comme par le passé, les étoiles me protègent et la lune me berce, comme avant, alors que je les écoutait, que je les suivait en permanence pour donner le meilleur de moi même.

Ces révolutions qui surviennent de nouveau en moi portent un seul nom, celui de la femme que je chante sur ce site depuis hier, celui de la femme que j'aime...

CECILE

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26 juillet 2004

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pensées du soir

Je te l'avais promis, tu auras désormais des pensées qui te seront dédiées tous les jours, tu pourras les lire et les relire, les parcourir autant que tu le voudras ou les oublier et attendre les suivantes...

En ce début de soirée je suis fébrile... tu vas te connecter, nous allons parler, je vais t'aimer en tachant de le taire au maximum pour ne pas te blesser mais au final je te donnerais l'adresse de ce blog et tu verras quelles sont mes idées... pourquoi me donner tant de mal au fond? pourquoi ne pas faire les choses simplements pour une fois?

Peut être parce qu'aucun dieu ne peux faire les choses simplement lol... en même temps tu y parvient bien toi, même maintenant que tu as été divinisée...

J'aurais voulu t'écrire un poême, une chanson, un vers... t'offrir ces mots que tu aurais aimés. Mais ce soir le poême me fuit, les mots se sauvent sous ma plume et seul reste mon clavier sur lequel frapper la douceur de t'aimer. Pourtant impossible de trouver ces paroles qui riment et chantent entre elles pour charmer ton oreille et ton coeur. Il ne reste en moi que des bribes de poêmes, des phrases sans fin, des fin sans débuts. Mes sentiments hantent ma plume, s'embrouillent lorsque je veux les jeter sur le papier et se changent en un méli mélo de mots, de phrases sans aucun sens. Tu y trouverais sans doutes des extraits de poêmes, mais pas un seul je t'aime. Tu y trouverais des morceaux de mes chants, des bribes d'angoisse, des morceaux d'amour mêlés au bruit du vent, aux étoiles brillantes et au temps qui passe en une douce symphonie de textes inaccomplis.

Avant tout tu y rencontrerais l'amour sans mot, l'amour sans nom qui ne s'embarrasse pas de termes aussi vieux et épuisés que les "je t'aime", je t'"adore" et autres verbes si souvent cités à tort dans le monde, dans les livres et les magasines.

Mais jamais tu ne croisera ce poême que j'aurais voulu idéal, un récit rimé de sentiments exemplaires mais les mots n'obéissent pas aux ordres que je leur donne, ils refusent de tenir leur place, d'offrir la beauté. Ils se changent en incompréhension posés sur le papier et blessent les textes que j'avais composés.

Pardonne moi de ces failles qui parcourent ces pages, je les réparerais bien si j'avais les outils permettant d'affacer les torubles de mon ame pour obtenir enfin les plus beaux de spoemes. En attendant j'espère que tu apprécieras ces quelques mots que je ne relirait pas pour éviter de prendre peur devant les divagations de mon esprit malade et fatigué.

ces textes sont pour toi Cécile, ceux là et ceux qui viendront s'y ajouter...

 

Posté par nehuzel à 18:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]